Affichage des articles dont le libellé est Cuisine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cuisine. Afficher tous les articles

dimanche 27 novembre 2011

Pâtes à tartiner maison


Et un nouveau livre de cuisine, un !

Attirée comme une mouche vers le grand étalage de livres de cuisine de Carrefour (pour changer), j'ai longtemps hésité entre des titres tous plus attirants les uns que les autres, avec notamment un livre sur le foie gras et un autre sur les éclairs (mais celui-là à force de me tourner autour il va finir sur mon étagère).

Voici donc l'élu du jour, j'ai nommé le livre sur les Pâtes à tartiner maison de Marion Kemper (aux éditions Toquades, pour la modique somme de 6,90€ pour ceux que ça intéresse).

Évidemment, quand on dit "pâte à tartiner" on voit surtout écrit en grand gros gras rouge lumineux qui clignote et qui chante "NUTELLA", que tout le monde connait (même sans l'aimer), sur crêpes, gaufres, brioche, pain, baguette, dans les gâteaux, les muffins au cassis... ou à la cuillère tout simplement pour les plus atteints.

Ce titre ne peut que donc attirer fortement l'attention, en plus qui dit "maison" dit en général plus sain et avec moins de cochonneries dedans, personnalisables et tout et tout... Doublement attirant pour moi, avec une jolie couverture violette, et du lemon curd ! (Vous savez, ce délice qu'on met sur la tarte au citron...).

Dedans, des recettes salées et sucrées pour les petits gourmands (bon d'accord, les grands, surtout), parce que, comme il est dit dans l'introduction, les tartines c'est irrésistible, que ce soit juste du beurre (salé) sur du pain frais ou beaucoup plus élaboré.... Il faut juste un couteau (ou une cuillère pour ceux que ça dérange qu'il y ait plus de pâte sur la cuillère que sur la tartine m'voyez), et un support, et zou ! Petit déjeuner, collation, goûter, dessert... Et aussi apéritifs évidemment, pour les salés.

Dans le lot, pâte de Speculoos, pâte de figues, pommes-cannelles à tartiner, beurre de mangue-orange, chutney de fruits jaunes, confit d'oignons, rillettes de poulet au curry, rillettes de poulet-thym-abricot, rillettes de jambon (la simplicité c'est bon aussi)...

Voilà qui donne envie d'en faire un pot de chaque et d'avoir une vraie épicerie dans son frigo, au gré des envies et des fringales...

Et évidemment, qui me connait sait que j'ai également cherché un peu partout sur le net d'autres recettes, parmi lesquelles Orange Curd, Pamplemousse Curd, Coffee Curd, et des choses horribles pour le miroir et le jean comme pâte à tartiner Chocolat Blanc, Daims, ou encore Schoko-bons....

Dans les prochains jours je compte donc me faire un pot au Chocolat Blanc, aux Daims (ben quoi ?), et probablement du Pamplemousse Curd, pour voir ce que ça peut donner...

Gourmandise à suivre donc !

samedi 26 novembre 2011

Le Maxiccino Daim !


Aujourd'hui je vais vous parler d'une petite découverte personnelle, qui comme vous pouvez vous en douter a une histoire (forcément), qui coïncide avec une autre découverte. (Ca n'en finit plus).

Evidemment, ce n'est qu'en troisième année de licence qu'on découvre les trucs chouettes de la fac, j'ai nommé le Cappuccino Noisettes. Diantre que c'est bon ! C'est tout praliné et tout, on se croirait manger des Léonidas du chocolat. Voilà c'est délicieux. Mais je me suis dit : ben si c'est bon, notre brave société de consommation l'a forcément vulgarisé pour la rendre accessible à tout plein de gens, plus ou moins aisés.


J'ai donc farfouillé tout le rayon Café/Chocolat/Thés en sachets (beurk) pour trouver de quoi me faire mes petits Cappuccino Noisettes maison et vivre à fond ce nouveau vice. (On n'a qu'une vie, hein.)

Eh bien non ! Mon petit Carrefour n'a pas voulu me donner ce que je veux, que ce soit de marque ou en discount. Carrefour avec sa propre marque a scrupuleusement recopié les marques qui ne proposaient que des Cappuccinos Caramel, Chocolat, Corsé, ou Vanille (Vanille ?). Complètement dépitée j'étais, comme une sale gosse de 8 ans et demi devant le rayon jouets qui constate que le monde entier lui en veut et refuse de lui donner LE jouet qu'elle voulait, celui-là, là, dans le catalogue.

Je me suis donc reportée sur les offres de la marque Maxwell House et ses "Maxiccino", Daim et Milka présentement en rayon. Nul n'est censé ignorer mon amour profond des Daims (que je mets à peu près partout, riz au lait, chocolat chaud etc.), j'en ai donc pris une boite.




Bon pour ceux qui ne connaissent pas le concept de l'instantané, tu verses le contenu d'un stick dans ta tasse, tu verses de l'eau bouillante dessus, et tu mélanges. Et là, c'est magique, tu as ta boisson, avec de la mousse et tout, pas besoin de sucrer, bref, instantané quoi. (Bon on ne va pas se demander comment ça marche parce que des fois, ben on préfère ne pas savoir, comme les pépites de chocolat bizarres qui poussent (oui, poussent) dans la mousse au chocolat en 2h au frigo.)

Eh bien c'est vachement bon ! Ca y est, je ne peux plus m'en passer. C'est le petit délice magique de fin de journée, après les transports, qui te donnent un petit coup de fouet pour contrer le coup de pompes. (C'est pas bizarre comme phrase ?)




Bien évidemment, ça ne vaut pas le petit thé, mais parfois, ça fait du bien un petit café arrangé.
Blague à part, si jamais il vous venait l'idée totalement débile d'en prendre un à 19h alors que vous êtes sensibles à la caféine, ben bon courage pour vous endormir après. (Testé & pas approuvé du tout).

Histoire de continuer ma lancée, je compte bien également gouter celui Milka. Et pour ceux qui ont un magasin plus gentil et moins cruel, il existe aussi en version Toblerone, et en... version Cappuccino saveur Noisettes grillées.

(Et moi je vais parcourir toutes les grandes surfaces et moins grandes d'ailleurs pour trouver mon petit Graal en poudre.)

mercredi 28 septembre 2011

Aujourd'hui, recyclage !

Aujourd'hui je vais donner deux trois astuces pour ceux qui ne les connaîtraient pas encore. Ca arrive à tout le monde d'avoir du pain un peu vieux et sec, ou des fruits un peu abîmés, ou pas goûteux. Eh bien j'ai la solution pour les transformer en quelque chose de délicieux !

Les fruits cuits :

Pour les fruits abimés ou pas très bons, il peut être intéressant d'en faire une tarte. Cela dit, il n'est pas donné à tout le monde d'avoir la capacité, la motivation et l'envie d'en faire une, surtout si vous êtes seuls (c'est un peu chaud de s'enfiler une tarte entière en quelques jours). De manière amplement plus simple, il est plus facile de faire cuire ces fruits. Il suffit de les laver, de les peler, de les dénoyauter, et éventuellement d'en enlever la partie gâtée. Vous mettez ça dans une casserole avec du sucre, et éventuellement de l'eau (un peu) et des épices, selon les goûts (j'aime bien ajouter de la cannelle, mais on peut penser à du gingembre, ou de la vanille par exemple.), et vous faites cuire ça sur feu doux, avec un couvercle, une dizaine de minutes. (veillez à ce que ça ne manque pas d'eau) C'est une méthode qu'on utilise beaucoup chez moi, et que je compte bien reproduire plus tard. Je l'applique en général aux poires, aux pommes, aux nectarines/pêches/abricots... Même pour deux poires ou deux nectarines, il me semble que ça vaut le coup, c'est délicieux chaud au gouter, ou au dessert, ainsi que froid, en été. De plus, cela permet de conserver les fruits plus longtemps. En cas de grande quantité, il est possible de les conserver au frigo dans une boite hermétique. (type tupperware) Bref c'est la super solution pour les fruits un peu moches qui traînent dans le frigo. On peut également penser à faire des smoothies, si vous avez un mixer.

Le pain perdu :

Alors ça selon moi c'est le truc du siècle ! Facile à faire, économique, et ça permet de ne pas gâcher le pain. Pour le pain de la veille, le grille pain, c'est cool. Mais pour du pain un peu plus vieux, ou de la brioche, d'ailleurs, il y a la vieille technique du micro onde (passer le pain au micro onde le ramollit un peu), mais surtout celle du pain perdu ! Le concept : faire tremper le pain ou la brioche dans un mélange oeuf/lait/sucre, et une fois bien imbibé, le faire cuire à la poële avec du beurre ou de l'huile sur un feu doux/moyen. Une fois cuit, bien doré et croustillant à l'extérieur, on met le tout sur une assiette, on saupoudre de sucre et hop ! On déguste ! :) Voilà ça n'a pas l'air mais c'est juste magique... Pour ce qui est des dosages, ben... personnellement, je fais à l'oeil, un peu... Cassez un oeuf pour commencer, battez-le, et verser un peu de lait, mélangez. Il faut que ça soit bien liquide, mais que quand on en sort la fourchette il y ait de l'oeuf dessus. Ajoutez le sucre, éventuellement de la vanille ou de la fleur d'oranger si vous voulez parfumer le tout. Normalement après cuisson, le dessus et le dessous sont croustillants, et l'intérieur moelleux, mais pas dégoulinant de lait. Un conseil : égouttez un peu le pain après trempage avant de la mettre dans la poele. Comme vous pouvez l'imaginer, là aussi, ça ne prend pas trop de temps, ni de matière : un peu de gras, du sucre, un oeuf, un peu de lait... Le genre de gouter ou dessert, voire petit déjeuner même, improvisé, rapide à faire et bon.

Voilà j'espère que ça vous aura donné envie, si jamais vous ne connaissiez pas ces techniques... Si vous en avez d'autres, je suis preneuse !

Note : ayant testé la semaine dernière une nouvelle fois la brioche maison, j'ai recyclé ainsi les restes qui étaient un peu secs, et un peu dense. Résultat approuvé !

samedi 24 septembre 2011

Ça va finir par être parfait...

Macaron rose chocolat blanc poire


Bonjour, j'avais oublié de poster les photos résultats de ma dernière tentative de macaron ! Comme vous pouvez le voir, ils commencent à avoir une bonne tête. Me manquent une chouette poche à douille pour faire de beaux macarons réguliers, ainsi que des colorants en poudre qui tiendront mieux que les liquides, qui s'évaporent à la cuisson.

Ceux-ci sont garnis d'une ganache chocolat blanc-poire.


Macaron rose chocolat blanc poire

Je compte faire une petite pause dans les macarons, du moins jusqu'à ce que j'ai ce qu'il me faut. En attendant, je teste diverses variantes de riz au lait !

mardi 13 septembre 2011

Le riz au lait, test 1 & 2


Le riz au lait fait partie des desserts de grand-mère, que les parents en général ont mangé étant petits, tout comme les gâteaux de semoule. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, il s'agit de faire cuire du riz (rond) dans du lait avec de la vanille et du sucre. Rien de bien sorcier, donc. Pour ma part, industriel ou non, je n'en ai jamais mangé, mes parents n'aimant pas ça.

Mais un jour, flânant dans un magasin, j'avais aperçu un de ces sachets comme on peut en voir un peu partout qui facilite la vie, qui consiste en un versement/cuisson dans de l'eau ou autre, tel quel, qui évite de se casser les pieds. J'en ai ainsi vu pour du riz au lait, mais pas n'importe lequel (forcément), du riz au lait dans des déclinaisons modernes, à la violette, à la rose, au caramel. Ne sachant pas si j'aimais ça, j'ai hésité. Ce n'est que l'autre jour que d'un coup, j'y ai repensé, et ai acheté pour tester un pot de préparation toute faite pour riz au lait nougat&framboises. Ca avait tout pour plaire, on fait bouillir du lait avec la préparation, on faire cuire 40 min et tada !

Ben non, pas tada. Je ne saurais dire ce qu'il s'est passé. Ca sentait bon, mais le lait s'est comme désolidarisé, il s'est séparé en eau et en je ne sais quoi bizarre. Comme a dit si justement ma soeur, ça ressemblait plutôt à un espèce de vomi. Bon, j'ai quand même cuit à terme la chose, mis ça dans des ramequins, laissé refroidir et au frigo.

Résultat ? Un truc compact, agglutiné, et alors gustativement, une horreur ! Farineux, épais... Ma pauvre petite soeur a bien eu de la volonté pour manger la moitié de son ramequin. Ca fait un peu mal pour 6,90€. (Et non je n'ai pas pris de photo, pas de photo, pas de témoin.)

J'ai momentanément mis de côté le concept peut-être-pas-si-révolutionnaire-que-ça de la préparation toute faite, et ai acheté un sachet de riz spécial dessert.

J'ai suivi scrupuleusement la recette indiquée sur le sachet, qui, entre parenthèse, consiste à précuire d'abord le riz dans de l'eau 3min puis à cuire le riz dans le lait pendant une trentaine de minutes. Je l'ai fait sobre, du coup, avec de la vanille et du sucre de canne.

Résultat ? Ben du vrai riz au lait ! Crémeux, onctueux, doux.... Ca manque cruellement à mon sens de fantaisie, mais pour un premier essai, c'est déjà ça qu'il soit réussi. Je compte bien évidemment retenter régulièrement l'expérience, d'autant que ce dessert présente un apport intéressant en féculent, utile pour les jours où il n'y en a pas pendant le repas. Je pense essayer d'ajouter moi-même des parfums, avec des caramels, des violettes cristalisées, du chocolat, des fruits...

Voilà le résultat :

Riz au lait



Reste alors le mystère de la préparation toute faite, je ne sais pas pourquoi ça a mal tourné. Lait trop chaud ? Ou composition ? J'ai peur que ce soit le fait de faire cuire tous les éléments directement ensemble, à mon sens il est beaucoup plus prudent d'ajouter petit à petit les parfums désirés.

Pour ceux que ça intéresse, je vous donne le lien des préparations pour riz au lait dont fait parti celle que j'ai acheté : c'est par là.

vendredi 26 août 2011

Tiramisu Citron !

Tiramisu Citron

Bonjour bonjour, aujourd'hui j'ai testé une recette de tiramisu au citron qui me semblait bien bonne. Avant toute chose, la petite histoire.

J'ai déjà essayé de faire un tiramisu, un litchi-mangue, et un mangue, avec pour alcool de la Passoa (pure). Ma recette de base était une recette libellée "sans oeuf", qui consistait donc en un mélange de mascarpone/fruit/sucre et chantilly faite main. J'avais utilisé des biscuits à la cuillère. C'était pas mal, mais très pâteux, lourd, bourratif, épais à manger. La consistance était donc pas superbe.

Mais à tout hasard, j'ai cherché une recette de tiramisu au citron pour savoir sous quelle forme mettre le citron, justement. Je suis donc tombée sur cette recette qui m'avait l'air bien bonne, et assez légère. J'ai acheté pour l'occasion un paquet de biscuits roses de Reims, qui sont certes plus chers que des biscuits à la cuillère mais qui ont une meilleure consistance, et qui s'imbibent moins et moins vite. Pour ceux qui n'auraient pas cliqué, cette recette utilise des oeufs : les jaunes sont incorporées avec du sucre et le jus des citrons au mascarpone, et les blancs, montés en neige, sont incorporés au mélange précédent, doucement, à la maryse (je commence à bien maîtriser l'incorporation de blanc en neige avec les macarons que je fais).

Résultat : MAGIQUE ! Il s'agit davantage d'une mousse que d'une crème, ce qui est moins épais, moins lourd en bouche et sur l'estomac, c'est léger et bien frais. Les blancs en neige donnent de la légèreté, et le mascarpone donne le léger côté crémeux, juste ce qu'il faut ! Ajoutés à cela les biscuits roses imbibés d'un sirop au Limoncello, c'est un délice !

Remarque : pour ceux qui aiment davantage le citron, je conseille de rajouter un citron jaune de plus, ou un vert, pour plus d'acidité. (ce que je ferais, vu que j'adore ça)

Je compte écrire cette recette dans mon cahier sucré, et l'adapter à toutes mes envies, pomme, litchi, violette, mûre...


Tiramisu Citron

jeudi 18 août 2011

Bobonne en cuisine : poulet à l'abricot façon tajine.


Smoothie Fraise et Rose

Aujourd'hui j'ai joué à bobonne : j'ai passé la journée dans ma cuisine.

J'ai commencé avec le repas du midi, j'annonce cuisses de poulet à l'abricot façon tajine. Pour la petite histoire, avec ma soeur on avait déjà tenté la semaine dernière les cuisses de poulet ananas/citron vert. En dehors du fait que ça a un peu cramé (faut dire que la folle du magazine où j'ai dégoté cette recette faisait mijoter une heure le tout), ça manquait d'épices pour relever le goût sucré de l'ananas et l'acidité du citron (personnellement j'aurais bien mis de la cannelle mais chez moi ils n'aiment pas ça, impies). On a conclu que ce serait sûrement meilleur avec des abricots et des épices à tajine. Verdict ?

Tajine à l'abricot


Une Tuerie ! C'était tout bonnement délicieux, les épices relèvent sans être trop fortes, et sans trop contrer le sucré du fruit et du sirop. On n'a même pas eu à ajouter de l'eau, ce qui fait que la sauce avait un côté sirupeux non négligeable. On a mangé ça avec des pâtes, ce qui passe plutôt bien. A côté, ma soeur avait fait revenir ensemble des poivrons et des oignons, avec qui ça se mariait pas trop mal non plus. Et même que comme je suis gentille, je vais vous mettre la recette ! On l'a un peu adapté, parce que bon, trois cuillères à soupe d'huile pour 4 cuisses de poulet c'est trop.

Ingrédients :

  • 4 cuisses de poulet
  • une petite boîte d'abricot au sirop (de marque ou non, ceux de marque Carrefour sont très bons)
  • 3 abricots frais
  • un sachet d'épices à tajine Ducros
  • Huile d'olive & sel/poivre.

Préparation :

1. Couper les oreillons d'abricots au sirop en deux, réserver le jus dans un verre. Couper les abricots frais en quatre, les mettre avec les autres dans un bol.
2. Faire chauffer une bonne cuillère à soupe d'huile d'olive dans une cocotte, en étalant un peu l'huile pour couvrir le tout.
3. Essuyer les cuisses de poulet avec de l'essuie-tout, mettre les cuisses à dorer dans la cocotte, salez/poivrez-les. Les tourner pour dorer des deux côtés. (Attention aux projections d'huile.)
4. Une fois bien dorés, laisser les poulets (ou les remettre) côté chair dans la cocotte, verser les abricots, la moitié du sirop d'abricot, et soupoudrer le tout d'épices à tajine. Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 30-35 minutes, en surveillant qu'il reste du sirop. A mi-cuisson, vous pouvez mettre le reste de sirop, et remuer un peu le tout. Une fois le poulet cuit, éteindre le feu et laisser au chaud le temps de passer à table.

Et voilà ! Vous me direz si vous testez ;)


Macarons
Ensuite, pour le coup, j'ai retenté de faire des macarons, n'ayant "que" les coques à faire puisque j'avais gardé ma précieuse ganache chocolat blanc/citron. J'ai monté les blancs en neige plus ferme, ce qui a carrément arrangé les choses, et utilisé le pistolet à douille de ma mère pour faire les macarons, ce qui aussi a aidé. J'ai laisser croûter, comme il faut, en prenant soin de faire comme la dame, c'est à dire de les laisser jusqu'à ce qu'en tapotant légèrement les macarons avec le bout du doigt celui-ci reste sec.

Ce qui a pris genre une heure et demi, hein. Allez savoir, c'est peut-être à cause du temps... Toujours est-il qu'à un moment il a bien fallu les mettre au four, et qu'ils ont encore un peu foncé, je les ai laisser un peu moins cuire.

C'est toujours pas ça, ils sont très plat et la corolle se forme d'avantage sur les côtés qu'en dessous... Ils sont assez collants, ce qui est étrange (mais toujours aussi lisses). Je les ai donc laisser gentiment refroidir, et les ai garni de ganache.

Voilà le résultat une fois montés :

Macarons
Macarons


Ils sont un peu plats, mais j'ose espérer qu'ils seront pas trop mauvais. Un avis ?





Du reste, j'ai également fait une salade d'abricot avec un sirop miel/violette et du chocolat blanc rapé, au goût assez intéressant :



Salade de fruits Abricots et sirop miel/violette















Ainsi qu'un smoothie fraise/rose (avec des fraises fraiches, du sirop de rose et un peu de lait) :


Salade de fruits Abricots et sirop miel/violette

Pour finir j'ai aussi testé un gaspacho tomates/poivrons, trouvé dans un livre. Indépendamment du fait que j'ai passé genre deux vies à éplucher les poivrons (et que j'ai réussi par la même occasion à m'éplucher le doigt aussi), la préparation est rigolote. Néanmoins, je ne savais pas trop quoi mettre comme épices ou condiments, j'aurais bien mis du basilic mais je n'en avais plus. L'ail et l'oignon donnent certes un bon goût, mais ça manquait d'autre chose. J'ai ajouté quelques gouttes de Tabasco, mais ça ne donne qu'un côté pimenté et non parfumé. Bon chez moi ils n'ont pas aimé, mais moi je trouve ça frais, pour un premier ce n'est pas mauvais... Puisque personne n'en veut je pense essayer de mettre des épices et des condiments un peu à l'aveuglette, et de voir ce que ça donne...

Journée bien remplie, donc !

mardi 16 août 2011

Macarons : test 1.

Macaron citron et chocolat blanc
Aujourd'hui, m'armant de courage, je décidai de me lancer dans la confection de mes premiers macarons et de mes premiers whoopies.

Etape une, la ganache au chocolat blanc/citron pour les macarons... Ca c'est cool.
Etape deux, la confection des whoopies... Pâte facile à faire, j'ai appris qu'il fallait mieux répartir la pâte sur deux plaques un peu comme les cookies, on peut en faire des plus gros, plus espacés toussa. Ils ont bien dorés, jusque là ça va. Par contre dès le départ j'ai compris que le système D (système "douille" ahah) qui consiste à faire une douille avec un sachet congélation, ben c'est pas top. Ca présageait assez mal la suite.
Etape trois, après vaisselle et préparation du matériel, les coques des macarons, le plus difficile de la journée. Faire chauffer le blanc, ok, le battre ok, le colorant ok, bien que au final ça me semblait pas assez ferme (et je pense avoir raison). Incorporation à la maryse du mélange sucre glace/poudre d'amande tamisés, ça c'est assez simple en fait. Evidemment, c'est après que ça s'est gâté, pour former des ronds avec la fausse douille. Déjà, la pâte me semblait plus liquide que celle de la madame, donc ça n'allait pas. Ca a fait de grands macarons assez plat, mais qui étaient lisses. (c'est déjà ça). Croutage, ok.
Etape quatre, la crème au citron vert pour garnir les whoopies, ça c'est fait, c'est cool ça sent bon même si j'ai un peu trop mis de colorant vert et qu'on dirait de la bave d'extra-terrestre. (mais c'est super bon, même que je me suis brûlée pour vouloir mettre le doigt dedans).
Etape cinq, cuisson des macarons. Et là... Ben allez savoir pourquoi, ils ont cramé, alors que j'avais bien tout respecté la température et tout. Ils sont tout marron au lieu du magnifique jaune qu'ils avaient avant. En revanche, ils sont bien lisses ! C'est pour moi un semi-échec, puisque beaucoup arrivent à les cuire mais sans qu'ils soient bien lisses.

En cause je mettrais donc probablement le blanc pas assez ferme.

Au final, il me reste des whoopies à garnir, de la ganache pour macarons sans macarons potables, de la crème verte pour whoopies de l'espace et des macarons tout plats et touts cramés (mais tout lisses).

Ben c'est pas gagné.

(Photo : les whoopies une fois garnis)

vendredi 12 août 2011

Marie-Antoinette, me voilà !

Marie Antoinette patisserie
Aujourd'hui a été une journée ma foi bien fructueuse, bien qu'affreusement frustrante. Je m'explique : en tant qu'amatrice (le terme est franchement faible) de citron, une recette s'est imposée à ma cervelle de cuisinière et de gourmande, j'annonce, un tiramisu au citron. J'ai ainsi trouvé une recette très alléchante que je vais m'empresser de faire dès que j'aurais du mascarpone. Puis, je me suis rendue compte qu'il me manquait un joli cahier pour mettre les recettes que je pioche un peu partout sur le net. J'avais un cahier jusque là mais il ne fait pas beaucoup de pages, et de toute façon j'en veux un autre pour pouvoir lui faire une jolie décoration trop jolie, ayant pour thème... le citron ! Je m'empresse ainsi de farfouiller sur mon ami Google de terribles photos de gourmandises citronnées, tapant des mots clefs affreux tels que "macarons citron" et "tartelettes citron" (allez-y, essayez, vous allez voir comme c'est terrible. A éviter s'il est 2h du matin, ça donne faim, mais violemment quoi). J'ai trouvé mon petit bonheur (c'eut été cruel après autant de minutes à me torturer), mais forcément, on regarde la photo, et puis par curiosité, on regarde la recette... puis on la recopie... puis on s'imagine la faire... Une dizaine de recettes ouvertes a donc gentiment rejoint toutes les autres.

Jusqu'à ce que je tombe là dessus, de page en page : une méthode très bien expliquée pour faire... des macarons ! Et oui ! Et en vidéo, ça paraît tout de suite plus simple. Cette recette est prévue pour 8 macarons, une petite fournée donc, mais elle a ainsi le mérite d'être peu couteuse en ingrédients, et de moins gâcher de nourriture si ratage éventuel. (mais ne parlons pas de malheur merci). La vidéo montre la confection de macarons à la groseille, mais celle qui m'a attiré l'oeil est celle au citron/pavot. Seul ustensile qu'il me "manque", la poche à douille, mais j'ai trouvé ici un bon tutoriel pour en faire une soi-même, avec par exemple un sac de congélation, ce qui fera très bien l'affaire. Vous me direz, "mais que fais-tu de ton livre rose ?" eh bien, il y a effectivement une grande partie sur les macarons dedans, mais là en image ça paraît moins accessible, beaucoup plus professionnel... Je vais donc tenter cette méthode, et voir ce qu'il en est, d'aspect ça me semble très bien. Bien évidemment, l'astuce consiste à garder la confection des coques, et après piocher un peu partout pour tout ce qui est garniture... Je reprends donc petit à petit confiance en moi, même si ce n'est pas encore fait. Mais alors là si j'y arrive... Pour vous donner une idée, (pour avoir la liste quelque part, aussi), voici quelques idées de macarons qui sont tranquillement au chaud dans ma tête depuis pas mal de temps, et pour lesquels j'ai déjà la recette voire les ingrédients :

- Macarons à la violette (à essayer avec une crème à la violette et avec la confiture de pétales de violettes)
- Macarons à la rose (sans aucune prétention et strictement aucun espoir d'égaler les Ladurée)
- Macarons citron vert-kiwi (j'ai déjà la confiture)
- Macarons citron/pavot
- Macarons caramel au beurre salé (dont j'ai déjà une crème)
- Macarons fraises/rhubarbe (là aussi j'ai déjà la confiture)

Et je pourrais aller très loin comme ça, même si ceux là sont les principaux ! (Bon d'accord il y a aussi un cannelle/orange qui traine...).


Marie Antoinette patisserie
Du coup, si on résume, dans l'immédiat, je projette de faire :

- des macarons citron/pavot (pour tester la recette et la méthode)
- des whoopies (citron vert/chocolat blanc, citron/gingembre....)
- un tiramisu au citron
- un autre crumble (toujours à déterminer)
- les brioches, cakes et cannelés aux pralines roses.

Bon ben au travail !

(JE VAIS Y ARRIVER)

vendredi 5 août 2011

Pralines roses : test n°1

Muffins Pralines Roses et Rose


En ce jour au temps absolument immonde, pluie qui rafraichie que dalle, alternance de soleil et de gros nuages sombres, chaleur et humidité, on est d'accord la seule chose à faire pour oublier ça c'est de...cuisiner. (ou comment trouver chaque jour une excuse pour allumer son four). Il reste forcément à déterminer quoi.

Je me serai bien lancée dans la confection de whoopies chocolat blanc-citron, mais première tentative + temps horrible = crise de nerfs. J'ai donc plutôt opté pour plus rapide et plus soft, des muffins pralines/rose. (histoire de tester mes superbes nouvelles pralines).

J'ai donc inclu à ma pâte quatre cuillères à soupe de sirop de rose et quelques pralines concassées (grossièrement au marteau donc résultat assez inégal), et ai ajouté avant d'enfourner une praline entière sur chaque muffin. (ci-voyez) J'ajouterai ici en parenthèse que ce sirop est très bon, et que j'ai le même au litchi, que je n'ai malheureusement pas encore testé. (mais peut-être trouvera-t-il son utilité dans une quelconque salade de fruits, ou autre).

J'ai également découvert et remédié au problème récurrent de mes muffins : ils cuisent de travers. (souvent dans le même sens, en plus). Pour un four à chaleur tournante, c'est étrange. Il s'avère que fanfaronne, j'utilisais de la farine fluide et ajoutais de la levure, or à mélanger, c'est toujours moins égal que celui présent dans la farine à gâteaux. J'ai donc utilisé plutôt cette dernière, et tada ! Seuls quelques muffins n'ont pas bien compris la mouvance du groupe (comme celui au premier rang, là, qui a l'air franchement débile.)

Muffins Pralines Roses et Rose


- Sortie du four, tous chauds tous beaux.
















Muffins Pralines Roses et Rose


Une fois démoulés, peu de temps après. -
















Evidemment, une fois démoulés et mis sur un plat, je n'ai pu résister à l'envie de savoir quel goût ils avaient et surtout si mes pralines étaient bien aussi parfaites que je l'avais pensé. Je vous laisse voir par vous-même....


Muffins Pralines Roses et Rose



Et... Gagné ! Texture superbe, le sucre a bien fondu dans la pâte, le goût est celui que je recherchais, parfaites ! Néanmoins à mon goût on ne sent pas assez bien le goût de la rose, mais je suppose qu'avec de l'eau de rose ça irait mieux (reste plus qu'à savoir où en trouver...).

Test 1 : réussi !

Pour le prochain j'aimerai tester soit les cannelés chocolat blanc/pralines roses ou les fameuses brioches. A voir, donc.

jeudi 4 août 2011

Entre macarons et cupcakes : les whoopies !

Whoopies



Dans la famille des petites mignardises faciles et rapides à faire, qui ont leur effet et offrent mille et une possibilités, je vous présente les whoopies ! Ces petits sandwichs commencent à arriver un peu partout, entre les macarons et les cupcakes. Le principe est simple : deux petits biscuits en génoises garnis au milieu de diverses crèmes et confitures. On peut par la suite - pour celles et ceux qui sont passé(e)s depuis longtemps du côté obscure des calories - décorer ces whoopies avec un glaçage, des petites billes de sucre, de pâte d'amande, etc.



Pour récapituler un peu, le cupcake, c'est un genre de muffin qu'on décore de manière trop choupimignoute (pour les filles, donc) avec glaçage, rubans, perles de sucres, pleiiiin de couleurs acidulées qui font rêver. Mais au final, même si on peut mettre un peu d'arôme dans le glaçage et dans le cake de base (légère parenthèse, dans mon superbe livre de cake, il y a une partie sur les cupcakes qui a l'air de dire que la recette du cake en lui-même est ... nature ! Honte ! Quitte à faire un gateau, on est d'accord autant se lacher un peu niveau fruits/parfums etc.), je disais donc que le mélange des saveurs reste assez léger et restreint. De plus, je me trompe peut-être mais le cupcake, par son aspect sucré, fait davantage penser à un dessert, là où d'autres mignardises peuvent se décliner pour l'apéritif. Ceci dit, il a l'avantage d'être assez facile à réaliser, et peu honéreux en matériel.

Quant au macaron, alors là ce n'est pas la même chose. Il s'agit d'une douceur particulièrement chic, belle et délicate mais qui nécessite matériel spécial, temps, maîtrise, expérience et moult crises de nerfs et ratés. Le whoopie lui ressemble énormément, mais dans sa version plus rapide et plus facile, peut-être un peu moins classe, selon certains. Néanmoins, je vais trahir le macaron que j'adule quelques instants pour souligner le fait que dans un macaron, on peut parfumer les coques mais assez légèrement, car étant meringuées, on ne peut ajouter n'importe quoi à la composition sans risquer de l'endommager et de le rater, et le plus souvent il faut des arômes. Tout se joue donc dans la garniture. Tandis que dans les whoopies, on peut ajouter des éléments aux biscuits (épices, herbes, zestes, etc.) pour jouer avec les goûts et créer des contrastes avec la garniture, par exemple en faisant un biscuit à la cannelle et en prenant pour garniture de la confiture d'orange.

En somme, les whoopies font carrément moins "Marie-Antoinette" que les macarons (notamment les superbes Ladurée à la rose que je ne citerai pas... Oups pardon.) mais ils ont à mon sens énormément de potentiel, gustatif et créatif. Ces petites choses peuvent être sucrées, salées, et les deux, parfois, au gré de la folie de chacun.

Mais quel rapport avec moi, me direz vous ?

Eh bien, pour ma part j'aime les petites choses comme ça qui se grignotent sans aucune modération autre que le miroir (j'ai décidé d'ignorer totalement l'invention ignoble et dévastatrice qu'est le pèse personne), comme les meringues, muffins, cannelés, etc. J'ai comme projet de réussir à faire des macarons, notamment à la rose et à la violette (j'ai déjà pas mal d'idées et de confitures pour), mais pour cela il faut du matériel (que je ne possède pas) et une certaine sagesse de sioux qui me fait encore cruellement défaut (en somme quand ma patience aura enfin dépassé celle du haricot vert de cantine, je me lancerai peut-être). Bien sûr je n'y renonce pas, mais j'ai mis cela de côté momentanément.

Et pas plus tard qu'hier, sans prévenir, alors que je flânais au rayon livres de cuisine de Cultura (et c'est là qu'on comprend pourquoi on me retient souvent d'y mettre le nez), j'ai été attiré comme une vieille mouche diabétique vers le livre dont je vous ai mis la photo un peu plus haut. (Avouez-le, vous aurez craqué, aussi.) J'y ai vu de belles recettes, de belles images, et de belles idées en perspective, et pour de minuscules 5,20€, je l'ai gardé dans mes bras (il n'en restait qu'un, petit coquin il était pour moi, c'est certain). Je l'ai feuilleté plus en détail tandis que mon amie Florence se perdait également dans des livres (d'art, pour sa part), m'imaginant réaliser ces petites merveilles pour des ami(e)s, des soirées, des apéritifs (notamment celui de Noël).


Whoopies


Et c'est là évidemment que j'ai fait une chose un peu stupide. Je suis retournée dans le rayon (ahah), juste pour voir comment était le second livre sur le sujet, également unique dans le rayon (seul, perdu, dans le froid, affamé... ok, non.). Et évidemment, j'ai vu sur la quatrième de couverture, dans les recettes qu'il y avait dans le livre, "Whoopies au lemon curd" et "Whoopies chocolat blanc et citron vert" (entre autres). Là aussi de belles images, et plusieurs recettes de biscuits (moelleux/sablés/chocolat/chocolat corsé). Du coup ben je suis également repartie avec.

J'ai donc ainsi plein de recettes à tester, et une amie qui s'est déjà très gentiment proposée d'y goûter.
Néanmoins, la recette même du biscuit est différente entre le premier et le second livre. L'une m'a l'air plus simple, l'autre plus complexe. Je suppose qu'il me faut donc tester les deux, et aviser.


Évidemment, si votre question est : mais par lequel vas-tu commencer ? Je vous répondrai forcément : par un au citron ! Après, à voir lequel, mais au citron, ça c'est certain. Peut-être un citron/pavot, pour tester ce mélange.

Je lance également un appel au secours : j'ai ici une recette de whoopie cannelle (ouais !) / orange (ouais !) /... carotte. Je hais la carotte. Sauf que la garniture consiste en une purée de carotte et orange. Il me faut donc quelque chose à réduire en purée (passez moi l'expression), de pas trop fort qui aille avec de l'orange. Le livre me propose potiron ou potimaron, mais je le sens moyen. Des suggestions ? J'avais pensé à de la patate douce, qui a un petit gout sucré et qui est assez neutre...

A suivre ! Bientôt les photos du premier test !

dimanche 31 juillet 2011

De retour de vacances, des merveilles plein les valises !

Me voilà revenue de deux semaines en Charentes où j'ai fait le plein de délicieuses choses bien prometteuses !

J'ai visité une moutarderie, qui vend diverses moutardes, confitures, compotées, caramels, vinaigres... Une belle torture pour les âmes cuisinières ! En vrac, je suis donc repartie avec de la moutarde à la cannelle, de la confiture fraise/rhubarbe, une compotée d'oignons aux figues, de l'huile aromatisée à la noisette (enfin !), du vinaigre aromatisé à la rose (qui a un parfum très délicat), du sirop de caramel au beurre salé, une crème de caramel au beurre salé et des petits caramels (au beurre salé). Tout un programme, et de belles découvertes gustatives en perspective ! Mais ce n'est pas fini.

Au marché de Saint Jean d'Angély (charmante ville), j'ai acheté des graines de pavot bleu, pour agrémenter quelques plats, et surtout des recettes au citron, avec lequel le pavot se marie très bien parait-il.

Ensuite, j'ai trouvé (là aussi, enfin !) des pralines parfaites pour toutes les recettes que je rêve de faire subir à mes papilles, c'est à dire de belles pralines roses comme mes bourreaux aiment en mettre dans les brioches, qui se fondent dedans, mais pour cela il me fallait des pralines spécial pâtisserie et non des pralines à manger comme ça. D'ici vous ne faîtes sans doute pas forcément très bien la différence, mais pour les cuisines elle n'est pas négligeable. J'annonce ainsi tartes, tartelettes, cakes, cookies, craquants et brioches aux pralines à venir !

Enfin, et non des moindres, nous nous sommes rendus dans une conserverie. De loin non plus, ça ne me parlait pas forcément, mais une fois à l'intérieur... Le paradis. Nous avons rencontrés des amoureux de la gastronomie, des passionnés, ce qui fait vraiment plaisir à voir. Pour ma part, j'ai ramené dans ma valise un vinaigre aux agrumes, qui paraît-il s'accordera bien avec des carpaccios (mon dada). Je vous invite à aller sur le lien que je vous ai mis pour découvrir toutes ces merveilles ! J'ai déjà pas mal d'idées en tête pour ce qui concerne tout cela...

Enfin, légère parenthèse, j'annonce que je vais m’atteler à la réalisation d'une huile aromatisée à la vanille, pour également ce qui est salades et poissons crus. Résultats à venir !

(je posterai peut-être quelques photos des produits bientôt)

Recette n°4 : La pâte à crumble (crumble au citron)

Dans la série "petit dessert qui a son effet mais qui peut être immangeable si mal fait", je vous présente le crumble. Voilà oulà je ne sais combien d'années, bien deux ou trois, que j'ai acheté un livre spécial crumble, Crumbles gourmands, dans Les carnets gourmands (publié par City), qui propose bon nombre de recettes très intéressantes, mais seul problème : la recette de la pâte à crumble (ce qui est fâcheux vous admettrez). Elle est trop farineuse et n'a rien à voir avec le souvenir que j'ai des rares crumbles que faisait ma mère, qui était plutôt croustillants. Là on dirait ben... de la farine, une pâte pas cuite. De fait, j'ai fait une ou deux tentatives, les deux totalement décevantes, et j'ai mis de côté l'idée d'en faire.

Je préciserai également qu'il y a toute une partie dans ce livre consacrée à des recettes de crumbles mais salées, qui me laissent pour l'instant assez dubitatives.

Jusqu'au moment où j'ai vu une recette de pâte à crumble dans mon superbe livre de pâtisserie. Ni une ni deux, j'ai comparé les deux recettes, et voyez : dans le livre spécial crumble, la pâte est composée de farine/beurre/sucre et éventuellement de noix de coco rapée (que je n'aime pas de toute façon), tandis que dans le livre de pâtisserie, la pâte est composée de farine/cassonade/sucre semoule/beurre/poudre d'amande/cannelle/sel. Je me suis alors dit que la consistance serait donc forcément meilleure, alors j'ai décidé de la tester. Pour cela, j'ai choisi de faire la recette du crumble au citron du livre spécial crumble, en prenant donc les éléments et la procédure de la crème de citron (à base de yaourt, maïzena, oeufs, sucre et citrons), et pour le crumble j'ai choisi celui du grand livre rose tant chéri. Et....

Crumble citron

Tada !! N'est-il pas magnifique ? Comme on peut le voir, le crumble est bien doré, et je vous assure qu'il est aussi bon qu'il en a l'air. La crème est un peu acide selon ma soeur, mais c'est une question de goût (et aussi de citron utilisé), mais ça reste bon. Je dirai que c'est aussi bon froid que tiède. Le crumble est bien croustillant, assez sucré, avec un léger parfum de cannelle, et pas farineux ! C'est une réussite, donc. A refaire !

Je réfléchissais à un élément à ajouter à ce crumble, on m'a proposé des copeaux de chocolat, mais je ne suis pas sûre que ça aille très bien avec le citron. En revanche, on a émis l'idée d'y ajouter des graines de pavot bleu, ce qui m'a l'air assez intéressant. Ayant réussi à m'en procurer, je vous dirai ce qu'il en est lorsque j'aurai refait ce crumble.

Pour les prochains crumbles, il y a plusieurs recettes que j'aimerai tester : rhubarbe/fraises, mangue/fraises, figues/miel/crème à la cannelle, poires/chocolat blanc (recette déjà testée mais à réessayer), poires/litchis. Reste plus qu'à me décider ! (tout avis est bon à prendre).

Allez, pour finir, une photo du crumble une fois servi :


Crumble citron

mercredi 18 mai 2011

Recette n° 8 : La tarte au citron (pâte sucrée)




Alors aujourd'hui, j'ai testé la recette n°8 de Pâtisserie, à savoir la tarte au citron et la pâte sucrée. C'est selon le livre une recette assez simple, et je dois dire qu'en dehors de la difficulté de faire une pâte soi-même, elle l'est en effet. Pour la petite histoire, les tartes au citron, c'est mon dada. J'en ai plusieurs recettes différentes, que j'ai testé, sans être réellement ravie du résultat. Je cherche une tarte crémeuse, bien acidulée, avec un bon goût de citron, et une pâte fine et pas trop "bourrative". Ça a l'air simple comme ça, mais ça ne l'est pas. Ce genre de tarte se trouve souvent toute faite, j'en ai goûté une récemment dans un Mc Café, mais je veux en faire moi-même, et des plus naturelles du coup. Alors déjà, voici ci jointe la photo du livre, qui est très appétissante, n'est-ce pas ? Elle a exactement la tête de ma tarte au citron idéale.

La question est : le résultat est-il à la hauteur de cette photo ?

Revenons d'abord sur -encore une épopée- la recette.

Alors, déjà, il faut avoir du temps. En plus du temps de pesée des ingrédients, de cuisson de la crème, il faut compter deux heures pour le repos de la pâte, et une de plus pour pouvoir enfin déguster la tarte. La recette se divise en quatre temps principaux : la pâte, les citrons confits, la crème, et l'étalement de la pâte.

La pâte : Alors pour situer, je n'ai jamais fait de pâte maison, donc forcément ça ne s'annonçait pas gagné au départ. Déjà, il faudrait qu'on m'explique le principe du "beurre mou", qui ne l'est jamais assez pour être mélangé à du sucre et autre à la spatule. J'y ai donc gaiment mis les mains (c'est rigolo), mais je dois dire que j'ai quand même bien galéré. Ca colle aux doigts et tout... Mais j'ai finalement réussi à en faire une boule que j'ai réservé au frigo. (comment indiqué dans la recette).

Les citrons confits : Ça c'est le petit plus de la recette, qui fait office de décoration, mais qui n'est pas sans intérêt puisque ça ajoute une charmante couleur jaune au dessert une fois fini. (et en plus, c'est bon !)

La crème : Alors là ! Révélation. C'est facile à faire, et c'est terriblement bon ! Bon juste, faut faire passer la crème sur le beurre pour enlever les zestes de citron, donc ça ça demande un peu d'attention, puis il faut mixer le tout, donc avoir de quoi le faire. (mais ma mère est toujours super bien équipée, donc pas de problème). Déjà, la crème au départ a énormément de goût, bien qu'un peu acide (mais personnellement, j'aime bien), mais une fois le beurre incorporé, c'est encore meilleur ! Fondant, un peu moins acide, avec un vrai goût de citron ! (et non juste l'acidité bizarre des petites bouteilles jaunes). J'aurais bien mangé ça à la cuillère et laissé tomber l'idée de tarte, tellement c'est bon. D'ailleurs, je pense garder la recette de la crème et l'incorporer à d'autres desserts, comme pour en faire une verrine, ou des petits pots de crème à manger comme ça.

L'étalement de la pâte : Etape fatale et inconnue au bataillon pour moi. Forcément on imagine que c'est facile, trois coups de rouleau à pâtisserie et hop, et bien... Non ! Pas du tout. C'est assez compliqué, et ma pâte se divisait, collait au rouleau (pourtant fariné sur conseil avisé de ma mère), s'arrachait, fin bref la catastrophe qui sentait bien venir la belle crise de nerfs. Maman à la rescousse, qui m'a appris à mettre beaucoup de farine pour travailler la pâte. Finalement, ça a laissé une pâte dans le moule plutôt inégale en épaisseur, mais ça ça reste une question d'expérience je suppose.

Et le résultat, alors ?

La pâte a joliment doré (avec une odeur très appétissante sortant du four), mais elle a un peu rétreci sur les bords. Après m'être brûlée avec, j'ai étalé la crème (léché le plat, aussi) puis j'ai déposé sur la tarte les tranches de citron confit. J'ai passé l'étape "gelée abricot-coing", pour cette fois (même si j'ai de la délicieuse gelée de coing faite maison chez moi par ma mère et avec les fruits de notre jardin, et ouais.) Et une heure au frais.

Au final après délibération du jury (moi-même donc) et bien je pense que j'ai atteint la bonne recette ! Enfin ! La pâte n'est pas parfaite, mais ça il me faut de l'entraînement. La consistance est bonne, même si certains l'ont qualifié de "tas de sable", mais le côté sablé va très bien avec cette tarte et donne un résultat plutôt léger. A refaire et refaire donc !

En bonus, les photos !

Recette n°8 : TESTEE & APPROUVEE.




Tarte citron

Tarte citron

Tarte citron


Edit : J'ai retenté cette recette en faisant un tiers de plus de crème au citron, avec un moule plus petit en diamètre et plus haut en bordure (ce qui donne logiquement des parts plus petites mais plus fournies), et pour la confection de la pâte, j'ai utilisé un tamis pour le sucre, la farine et le sucre glace : un miracle ! La pâte a finalement bien voulu avoir la tête de la photo du livre. (j'en ai donc profité pour en faire deux de plus - de boules de pâte - que j'ai mis au congélateur pour gagner un temps précieux sur les prochaines tartes).

dimanche 15 mai 2011

Pâtisserie !


Je tenais à vous parler de ce super livre de cuisine, de pâtisseries pour être exact, qu'une amie m'a fait découvrir il y a peu et que je me suis empressée de me procurer. C'est simple, il y a tout dans ce livre. En tout, ce sont 210 recettes illustrées par 3200 photos, en plus de tout plein d'astuces indispensables à la bonne réalisation de ces délices.

Le livre est divisé en plusieurs catégories : Pâtes & Tartes, Crèmes, Décoration, Gâteaux classiques, Chocolats et petites bouchées, Gâteaux de l'Avent, Macarons, Brioches et Viennoiseries, et Mignardises. Ca fait rêver hein ?

Au final, on trouve dans ce livre de quoi faire des petites mignardises à grignoter qui font plaisir sur la table, comme des grands gâteaux (fraisiers, opéra...), des viennoiseries pour le gouter et le dimanche matin, ou encore de quoi décorer les gâteaux les plus simples comme les plus audacieux !

Pour chaque recette, il y a la traditionnelle liste des ingrédients, une photo du résultat souhaité, la recette écrite, et à côté, une reprise de chacune des étapes de la confection avec une photo qui l'illustre. En somme c'est très bien expliqué, et on peut vérifier à chaque étape que ce qu'on fait ressemble à ce à quoi c'est censé ressembler. Il y a parfois, pour les grosses recettes, deux à trois pages explicatives.

En plus de cela, il y a des pages récapitulatives très utiles à mon sens. Par exemple, en préambule de la partie sur les pâtes et les tartes, la première, on peut trouver un tableau d'utilisation des principales pâtes, qui indique pour chaque pâte qui sera expliquée par la suite sa caractéristique principale, son utilisation principale, son utilisation secondaire, sa température de cuisson idéale, et même sa position dans le four. En plus de cela, Christophe Felder nous indique le poids nécessaire de pâte selon la taille du cercle utilisé. Il y a un point (pour les crèmes) sur les ingrédients principaux, un point sur la cuisson du sucre et la pâte d'amande (pour la décoration), un point sur le chocolat (avec une courbe de travail pour chaque type, noir, lait et blanc), un gros point sur les macarons, avec les ustensiles, les matières premières, la coloration des macarons, la cuisson des macarons, leur stockage et conservation, un point sur les recettes de bases, les matières premières et la pousse des pâtes notamment pour les viennoiseries... Bref autant d'informations indispensables qui rendent pratiquement inratables les recettes des plus simples aux plus élaborées.

Ce livre est un peu cher (39,90€), mais il me semble qu'il vaut largement son prix.

Bon pour l'instant, je n'ai pas encore testé beaucoup de recettes (vous savez ce que c'est, les devoirs à rendre, les partiels toussa), mais je me suis dépêchée de tenter la nougatine (dans la catégorie Décoration). Pour faire court, la nougatine, c'est mon grand dada, mais en temps normal, on n'en trouve que pour les grandes occasions dans les pièces montées. Et là, j'avais enfin la possibilité de m'en faire moi même ! De plus c'est peu cher à faire, et très rapide ! Bon la difficulté réside dans la cuisson du sucre pour réussir le caramel mais avec un peu d'entraînement, c'est facile. (bon sans aucune prétention, personnellement j'ai réussi à en faire une très bonne du premier coup, et une vraiment parfaite le second). Photo à l'appui !


Nougatine maison